Simulation de tribunal / RPG dans l'univers Ace Attorney - Phoenix Wright !
 

Flashback ~ Le goût de la liberté [Rebecca Camus\Rp de validation]

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Godot
Procureur
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Âge du Personnage : 40
Fiche du Personnage : LIEN

Messages : 58
Jeu 8 Déc - 13:36
Le moment fatidique se rapprochait de plus en plus, mais quand arrivera t-il? Enfin Godot savait qu'il allait être libéré après avoir passé toutes ces années derrière ces barreaux, isolé de tous, car certains des prisonniers ont une dent contre les procureurs. Il était donc seul, avec pour seul compagnon le chat angora qui lui a été attribué quand il fut enfermé ici. Le silence régnant dans l'aile de cette prison, mis a part les quelques miaulements affectifs du chat, fut brisé par les pas patibulaires du garde affecté à cette zone, le même genre de pas que l'on répète jour après jour, mois après mois, espérant qu'un jour la monotonie de cette habitude cesse. Sauf que cette fois ci le garde s’arrêta devant la cellule de Godot.


 
                                         
-T'en a de la veine! Tu va quitter cet endroit avant moi! Moi qui ait passé toutes ces années à aider mon prochain et maintenant quoi? Je suis condamné à rester ici plus longtemps qu'un satané criminel! De mon temps on les aurait...

C'était enfin le moment. Après que Godot ait pris le chat sous le bras, la garde les guida à travers le couloir de l'aile d'isolement, beaucoup plus calme que d'habitude, surement à cause de la libération d'un des détenus. C'était une autre histoire dans la salle commune des détenus. Les railleries, insultes et menaces à l'encontre de Godot fusaient, car tout le monde savait qu'il était procureur. Mais, comme d'habitude, Godot resta de marbre, insensible à tout ce qui lui était dit. Ils arrivèrent enfin à La Grande Porte comme l'appelaient tout les anciens prisonniers, une porte semblable à celle d'un coffre fort. Au moment de l'ouvrir, la vieille garde demanda de l'aide aux quelques gardes gardant l'entrée. A peine fut-elle entrouverte que Godot sentit le courant d'air chaud et accueillant de la liberté. Enfin il allait pouvoir boire un café digne de ce nom! Une fois la porte ouverte un garde lui enleva le dispositif qu'il avait à la main, puis lui fit signe de le suivre.  

-Vos affaires sont là Mr Armando.

C'était un nom que Godot n'avait plus entendu depuis des lustres, cela lui fit chaud au cœur que certaines personnes se rappelaient de lui, même s'il savait bien que ce nom, le garde aurait pu le lire une dizaines de minutes plus tôt. Il prit ses affaires et se changea, abandonnant sa tenue de prisonnier et, après avoir pris un café à la machine se dirigea vers la sortie passant devant les salles d'interrogatoires. Il s’arrêta et se posa sur une chaise, pris par sa curiosité, pour écouter l'interrogatoire, le plus bruyant, d'une salle où émanait une musique assez atypique et inconfortable aux oreilles. Concentré sur la musique, étant plus une torture auditive qu'autre chose, il ne fit pas attention à la personne qui arriva à sa droite et qui lui tapota l'épaule. Godot se retourna et vit, assise à sa droite, une jeune femme d'une vingtaine d'années dont l'accoutrement était comparable à ses cheveux par son originalité.
Il fut déconcerté mais en même temps fasciné par la personne. Ne sachant quoi dire et ayant perdu une certaine forme de sociabilité à cause de la prison, Godot lâcha:




-Oui ? Vous êtes ?
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Rebecca Camus
Procureure
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Âge du Personnage : 23
Messages : 47
Médailles :
Dim 11 Déc - 1:19

- Vous êtes Mr.Armando, je me trompe ? Ou plutôt devrais-je dire Godot, ça dépend de ce que vous préférez !

La jeune femme, tout en parlant, dévisageait l’homme à côté duquel elle venait de s’asseoir, se concentrant principalement sur son masque qu’elle semblait prête à voler à tout moment. C’était clair pour elle, l’homme ressemblait en tout point en un personnage de fiction avec cet accessoire, un mélange étrange entre Cyclope et Soldat 76. Elle l’imaginait déjà lancer des rayons lasers à travers la salle de tribunal pour contrer les objections de la défense !


- Je suis Rebecca Camus, étudiante à la Themis Legal Academy, l’une des plus prestigieuses écoles de droit existantes ! J’accompagne actuellement un véritable procureur pour un stage mais je dois rester de côté durant les interrogatoires… Donc vu que je m’ennuyais et que je vous ai reconnu, j’ai décidé d’aller vous parler ! J’ai tellement de fois revu ce procès mythique entre vous et Mr.Wright, vous êtes une vraie célébrité dans mon petit monde, une légende en chair et en os ! Vous me signeriez un autographe ?

Elle était lancée à plein régime, prête à parler pendant des heures si le procureur ne l’arrêtait pas assez vite ou si elle n’arrivait pas à se calmer seule. Mais en même temps, cet homme était un peu son idole, celui qui n’a pas hésité à commettre l’interdit pour sauver la sœur de celle qu’il aimait. Et puis il était également l’image du héros torturé par son passé, qui n’avait pu se défaire de sa faiblesse et qui était tombé en donnant le plus beau match de sa vie. Jamais elle ne pourrait oublier les « larmes » qu’il avait lâché ce jour-là et cette phrase légendaire qu’elle rêvait de pouvoir ressortir un jour…


- Dans mon monde, la couleur rouge n’existe pas… Ce sont sans doute… mes larmes…



Quelle classe quoi ! Je suis impatiente de vous revoir au tribunal ! A moins que vous n’ayez choisi de quitter le barreau ?

_________________
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Godot
Procureur
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Âge du Personnage : 40
Fiche du Personnage : LIEN

Messages : 58
Jeu 15 Déc - 23:02
- Vous êtes Mr.Armando, je me trompe ? Ou plutôt devrais-je dire Godot, ça dépend de ce que vous préférez !

Tiens donc, une deuxième personne se rappellait de son nom, lui qui pensait qu'après 6 ans celui-ci serait devenu une entité du passé. De plus, c'était une personne qui lui était complétement étrangere, ce qui accentua ce sentiment de surprise. Mais qui était elle, et d'ou connaisait elle Godot? Il se sentait mal à l'aise rien qu'en pensant à l'idée qu'il aurait pu oublier une personne aussi enthousiaste de le voir. Elle lui rappelait un peu Maya par son entrain et son extravagance. Etait-ce une de ses amies? Godot essayait de reproduire tout les liens sociaux entre ses connaissances, pour retrouver l'identité de la jeune fille qui se tenait devant lui.


- Je suis Rebecca Camus, étudiante à la Themis Legal Academy, l’une des plus prestigieuses écoles de droit existantes ! J’accompagne actuellement un véritable procureur pour un stage mais je dois rester de côté durant les interrogatoires… Donc vu que je m’ennuyais et que je vous ai reconnu, j’ai décidé d’aller vous parler ...

Non, ce nom ne lui disait absolument rien, c'était rassurant. Il était maintenant certain, et serain, qu'il ne la connaissait pas. Enfin il pouvait se reconcentrer sur la conversation, tout en aquiesçeant et en la regardant droit dans les yeux.
 
-... J’ai tellement de fois revu ce procès mythique entre vous et Mr.Wright, vous êtes une vraie célébrité dans mon petit monde, une légende en chair et en os ! Vous me signeriez un autographe ?

Quoi?! Godot, une célébrité, une légende?! Ces mots resonnairent dans sa tête. Etre l'idole de quelqu'un le surprenait si grandement qu'il faillit en cracher son café. C'est vrai qu'il avait fait fort contre Wright, mais il ne s'attendait pas à avoir des fans, à être une légende. Rapidement, le Godot surpris laissa place à un Godot ému lorsqu'elle lui tendit la photo.Elle le montrait lui, sirotant son café. Il pris l'image, fouilla ses poches à la recherche d'un stylo, et la signa d'un geste net, précis et appliqué, car c'est pas tout les jours qu'on signe des autographes. Puis il la lui rendit en arborant son plus beau sourire. Cela faisait à peine dix minutes qu'il était libre et il se sentait déja bien. Il se sentait ni oublié ni reconnu en mal. Godot touché jusqu'au plus profond de son être, lui qui, pendant une demi douzaine d'années, était isolé de tous. Sourire, c'est tout ce qu'il pouvait faire, car il sentait que sa voix aurait été trop tremblotante à cause de l'émotion.

-Dans mon monde, la couleur rouge n'existe pas... Ce sont sans doute... mes larmes...

Elle se rappelait même de cette fameuse phrase, celle qui clotura le dernier procès qu'il fit fâce à Wright, celle durant laquelle il s'était permis de relacher la pression et de liberer ces quelques larmes qui montraient que c'était la fin.

-Quelle classe quoi! Je suis impatiente de vous revoir au tribunal! A moins que vous ayez choisi de quitter le barreau?

Maintes et maintes fois il y avait pensé, quand son moral était au plus bas. Tout quitter, tout plaquer, après tout ce qu'il avait enduré il meritait bien un peu de repos quand même. Mais comme on le dit si bien, pas de repos pour les braves, les heros ne meurent jamais. Maintenant qu'il savait que des gens comptaient sur lui, il n'allait quand même pas les décevoir. En plus il y avait cette promesse qu'il devait tenir. Et finalement il n'allait quand même pas réduire à néant tout ce qu'il avait fait avant son emprisonnement. C'était décidé, il allait continuer sa carriére en tant que procureur.



-Jamais je n'abandonnerait le tribunal. Qui serai-je si je ne revenais pas en tant que procureur !

Godot semblait un peu cru dans ces mots. Mais en même temps, devant Rebecca, il ne pouvait se permettre de montrer quelconque faiblesse, il avait une image à soutenir, un blason à redorer. Surtout que cette jeune femme fixait Godot des yeux comme un enfant lorgnerait sur ses cadeaux le jour de noël. Comment aurait-il pu la trahir ? C'était impensable pour Godot.



-On se reverra surement là-bas. Il va juste falloir que je fasse tout ce qui est en mon pouvoir pour récuperer mon badge.

Elle lui rappelait un peu lui, durant ses études de droit, par sa hargne et sa détermination. Cette fille a du potentiel, Godot en était sûr. Cette détermination dans ses yeux en disait long sur elle, sur l'experience qu'elle avait, malgrès son âge. Il voyait qu'elle était passionée par ce qu'elle faisait, de par sa maniére de parler, que par la maniére dont elle le regardait.



-Qui sait, je pourrai même t'enseigner deux ou trois trucs un de ces jours.
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