Simulation de tribunal / RPG dans l'univers Ace Attorney - Phoenix Wright !
 

Le bordel made in Brenner

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Raymond Shields
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Mar 22 Nov - 23:46
Meh, j'ai décidé de faire ce petit topic pour y mettre ici et là des petits trucs que je m'amuse à faire ! Par contre je préviens tout de suite ce que je mettrai dedans auront pas forcément de rapport logique ou de thème commun, d'où : le bordel made in Brenner o/


Pour commencer, voici  DEUX DESSINS OMG

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Raymond Shields
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Fiche perso:
 


 Je m'appelle Cormag. Chasseur. Qui m'a appris à chasser ? Mon père. Un grand gaillard au grand cœur. Lui aussi chasseur, il m'amenait chasser à ses côtés…

(Un après midi de brumaire, alors qu'un père et son fils étaient allongés en pleine forêt humidifiée par une récente giboulée. Ils étaient camouflés d'herbes humides et attendaient patiemment.)

A cette époque, j'avais à peine une dizaines d'années. Mon père m'avait amené pour la première fois chasser et me montrait l'exemple. Nous étions en train d'attendre depuis deux bonnes heures, et je commençais à m'impatienter. L'herbe me grattait la peau et je commençais à gigoter. Puis, je soufflai. Mon père me mis une main sur la bouche. C'est alors qu'un sanglier s'approcha de nous, il commença à nous renifler mais l'herbe eu raison de notre odeur. Puis celui-ci fit demi-tour. C'est à ce moment là que mon père décida de passer à l'action : il se releva du camouflage de fortune avec la plus grande discrétion, empoigna sa lance et sans que le sanglier n'ait pu voir son assaillant, celui-ci tomba au sol. Je me souvint m'être caché les yeux à ce moment précis. J'avais peur, je m'en souviendrait comme si c'était hier. Mes membres tremblaient de tous les côtés. Mon père me prit par la main. Cela me fit du bien. Puis, il m'amena vers la bête, se mit à genoux à ses côtés et me dit, en posant une main sur mon épaule :

Tu sais, Cormag. Nous sommes tout en haut de la chaîne alimentaire et c'est normal de tuer les bêtes pour ramener de la nourriture. Pourtant, tu dois toujours demander le pardon à Arbitrio pour la vie que tu as supprimée. J' hochai la tête en signe d’acquiescement, puis il continua :
Nous autres chasseurs nous sommes des plus courageux, car nous n'avons pas peur de retirer la vie pour faire vivre notre monde. Soit fier de toi Cormag. Je souris. Après tout, c'était mon père et il avait forcément raison. Alors depuis je fais comme il m'a enseigné. Je tue la bête, je demande le pardon. C'est d'une logique implacable et nombre de philosophes sont de cet avis.


A propos de philosophie, parlons de mon éducation. J'ai eu la chance d'avoir comme mère une professeure de lettres, une personne douce et magnifique. Elle m'enseignait souvent pour que je sois un « être respectable » selon ses dires. Il faut dire qu'elle n'avait pas tord, quand je voyais certains de mes amis qui avaient du mal à s'exprimer en capitalin…


(Un soir de Nivôse, alors qu'un feu de cheminée réchauffait une mère et son fils assis à quelques mètres de celui-ci.)

Je n'avais que quelques années à cette époque. Ma mère m'avait rabâché à longueur de journée qu'il fallait que j'apprenne à lire. Je rechignai , mais je finis par céder. Nous fûmes sur le canapé et ma mère avait mit un livre d'enfants sur ses genoux. Après m'avoir résumé une heure durant les prononciations, je commençai à lire, m'aidant de mon doigt pour suivre les lignes. Je me souviendrait de ce titre entre mille : « Le Chat et la Souris ». Pourtant, je ne savais pas lire et ces quelques mots étaient une véritable épreuve pour le petit garçon que j'étais. Je commençai :

L...Le. Sate, heu… Chat. Et. La. sou...ri...sse ! Ma mère rigola et me corrigea :
Non mon chéri. Le « s » à la fin de souris est muet. Donc on ne le prononce pas. Et nous progressions dans mon apprentissage, jour après jour. Aujourd'hui, je suis un homme éduqué et dorénavant, je ne parle plus d'apprentissage avec ma mère mais de philosophie…


Aussi, il y a la pêche. Cette activité n'est que secondaire pour moi mais un chasseur se doit de savoir pêcher. C'est donc oncle Jacob qui s'en chargea vers mes seize ans. Là où mes parents avaient réussi à acquérir une certaine fortune personnelle et à s'installer en ville, Jacob était le stéréotype même du gaillard campagnard avec l'accent du patois local. Un brin d'orge entre les dents, un chapeau de paille et des vêtements rustiques. Mais il était une très bonne compagnie ainsi qu'un instructeur hors pair…

(Un après midi de Thermidor, après qu'une forte pluie se soit abattue la matinée. Les rives du fleuves à l'ombre des saules étaient d'une humidité telle qu'un nombre de petits insectes fourmillaient au sol. Il s'y trouvait une petite digue de bois où deux hommes semblaient pêcher…)

Par Arbitrio Jacob, quelle folie t'as prise de m'amener ici aujourd'hui ! Criai-je. Replaçant son chapeau, il me répondit :
T'sais 'Mag, c'est maint'nant qu'il faut appâter l'esturgeon ! 'Fait humide et l'poissons s'raprochent dl'a rive. Va m'chercher un criquet va, jv'ais t'montrer. Il me montra de la main un endroit regorgeant de cet insecte si raffolé des poissons. Aidé de mes réflexes de chasse, il ne me fallut qu'une petite minute pour attraper ce criquet. Celui-ci commençait déjà à préparer la cane en attachant fermement le fil dans le mécanisme. Je lui tendis l’appât. Jacob de réagit pas. Il avait déjà son criquet … Je lui demanda :
Attends, si tu as déjà un criquet ça veut dire que… Jacob rigola, puis me répondit :
OUI ! Que jt'ai ram'né un'canne ! 'Faut qu'tu pêches avec ton vieil oncle non ? Je souris. Décidément, il est toujours de bonne humeur celui là. Tant mieux. J'attrapai la canne qu'il m'avait cachée et lança à sa manière la canne dans l'eau. Il ne lui fallut que peu de temps ( c'est à dire une vingtaine de minutes ) pour avoir une prise. Je l'observai. Il avait une dextérité sans faille, et l'esturgeon n'avait aucune chance. Il le ramena à terre, prit une grosse branche et assomma le poisson. Celui-ci convulsa frénétiquement quelques secondes durant et s'éteint. Puis, Jacob fit comme dans la famille et demanda à Arbitrio de lui pardonner. J'en avait l'habitude à présent. Il me sourit, je lui répondis par un autre, avant de me faire emporter dans l'eau par manque d’inattention… Enfin j'entendis les rires incessants de mon oncle.

Je pense que, d'intéressant dans cette partie de pêche, il n'y avait que ce moment là. Car après tout, je ne pratique que presque jamais la pêche. C'est juste dans mes cordes.
Mais, je pense que le moment le plus éprouvant de ma vie est certainement l'épisode de ma cicatrice…


(Un soir de Nivôse, alors qu'il neigeait à gros flocons…)

Ce soir là, j'étais allé passer la journée dehors avec un ami, mais il se trouve que je ne n'ai pas vraiment fait attention au temps… Alors que je me dépêchai de rentrer chez moi – je n'avais que treize ans -, la neige s'accumula de plus en plus et mes pas eurent de plus en plus de mal à s'enchaîner. Après de longues minutes pénibles, arriva une silhouette que je ne pourrai jamais oublier. Un grand ours sauvage était lui aussi en train traverser la forêt. Instinctivement, je me suis caché. Le problème, c'est que j'étais tout sauf blanc, et la neige m'aurait gelé sur place. Alors, l'ours qui vraisemblablement sembla avoir eu peur pour la vie de ses petits ( trois oursons le suivaient ), commença à me charger. Par réflexe, je dégainai ma lance et la pointai devant moi. L'ours eut du faire abstraction de l'objet et s'empala dedans. Je crus que c'en était fini, mais cela ne fit que commencer. Malgré la douleur, l'ours continua d'avancer en donnant des coups de patte frénétiques dans tous les sens. Je reculai pour éviter ses coups, mais n'arrivai pas à lâcher la lance, tellement l'animal m'avait terrorisé. Alors, à la fin de sa vie, l'ours arriva à me décrocher un coup de patte sur tout le torse, et le retour du coup sur ma joue. Je m’effondrai sur le sol, plein de sang et criant de douleur. Heureusement pour moi, Arbitrio m'entendit, et un villageois des alentours m’entendit m'époumoner de douleur… Le reste des événements furent très vagues pour moi, mais je suis toujours vivant et il se trouve qu'après une grosse année de handicap, je fut rétabli. Il me reste alors toujours les marques indélébiles de mon combat contre l'ours sur mon corps… C'est d'ailleurs le seul animal en vers lequel je n'ai pas eu l'occasion de demander pardon.





...


La porte de la cale se fermait et enfin nous pouvions discuter. Mes chaînes me faisaient souffrir et je n'en pouvait plus de rester immobile. Cela faisait des jours durant que cela durait et je ne le supportait plus, alors pour passer le temps mes camarades et moi avions décidé de nous raconter nos histoires respectives. L'un s’appelait Javid. C'était un jeune homme aux cheveux roux qui semblait encore habillé d'une tenue de voleur. Il nous avait raconté que pendant des jours durant, il avait préparé un vol de pierres précieuses sur le port de Carrogia. Les crochets pour passer outre les verrous, un plan d'attaque, une diversion, et même un flacon plein de produit somnifère qu'il utilisait avec un mouchoir pour supprimer les gardes. Pourtant, son plan si bien ficelé avait subit un petit imprévu. Pour faire court, on les a vu par quelqu'un qui n'avait eu aucune raison d'être là à ce moment précis. Un manque de chance, certes, mais il a été puni par Arbitrio. Un autre, lui, était majordome. Encore un jeune adulte. Décidément, les esclavagistes doivent nous collectionner. Il se trouve qu'il a eu des relations sexuelles avec la fille de sa maîtresse de maison. Stupide, mais humain, malheureusement. Ah, une femme prit la parole. Celle-ci était toute jeune, à peine dix-huit ans. Ce sont des monstres à enfermer des personnes aussi jeunes et frêles. Elle était bonde et avait des yeux bleus éclatants. Elle nous raconta que son rêve était d'intégrer l'armée, sauf qu'à la première bataille, elle tenta de se mettre à l'écart pour se reposer et les généraux ont prit ça pour une désertion. Il faut dire que l'armée insiste tellement sur ce point qu'ils sont capables des pires sévices du monde pour dissuader la fuite. J'ai toujours répugné l'armée. Ce sont des animaux qui ne jurent que par le nombre de morts sur le champ de bataille. Puis, ce fut à mon tour de raconter comment je me suis fait incarcéré dans ce bateau…

« C'était durant la journée précédant notre départ à tous. J'ai reçu une commande de chasse pour attraper un ours en particulier. La personne m'a donné une brève description de la bête et surtout le lieu de chasse. Il se trouve que c'était dans une grande forêt délaissée par les Hommes, où la nature avait reprit totale possession de ses droits. C'était une opération risquée et l'homme me promit une somme d'argent astronomique : le faible de l'Homme. Sachant que mes parents commençaient à être en difficulté financière ( ils ne travaillent plus ), c'était une aubaine pour les remercier de tout ce qu'ils ont fait pour moi. J'ai alors accepté. Vous vous doutez bien que si je vous en parle c'est que ce n'était pas une si bonne idée…
Je me suis levé à l'aube pour pouvoir faire cette chasse tranquillement. Je pris ma lance, de l'eau et parti pour la forêt. Il faisait chaud très chaud ce jour là, et Thermidor battait son plein. A mon entrée, une multitude de papillons multicolores partirent dans le vent, ayant prit peur de moi. J’avançais, confiant. Quelques gouttes de rosée me tombaient sur le visage. La nature est une chose magnifique, croyez moi ! J'avançais depuis une vingtaine de minutes, quand soudain […] » Quand soudain, oui, un matelot arriva dans la cale. On se tut. Le balafré arriva et commença à taper contre le sol, pour nous faire paniquer. Il faut dire que personne n'avait envie de se faire martyriser par les esclavagistes. Puis il cria :
Allez les couilles molles ! On bouge son cul et on sort sur le pont ! Il se trouve que l'on était arrivé sur une île étape – visiblement – des esclavagistes. Une pancarte affichait : Fort Lointain. « Pas très original comme nom », me dis-je. Mais là n'était pas le problème. Un autre bateau nous attendait pour continuer le voyage. On nous poussa vivement sur le bateau, puis un homme habillé en tenue d'aristocrate cria à tout l'équipage : Dépêchons ! Dépêchons ! Allons, plus vite ! Je n'ai point de temps à perdre avec des sous hommes ! Je me jurai de me venger un jour où l'autre. Seulement, je ne savais pour rien au monde où ce Fort Lointain pouvait être, même si mon sens de l'orientation pouvait me faire pressentir par les éléments du paysage que c'était à l'Ouest du continent. Puis, retour dans la cale ferrés comme des chiens. Je pus finir mon histoire :
[…] quand soudain, je vis l'ours. Une créature sublime au pelage roux, comme dans la description. J'armai ma lance, marchai doucement, et quand je fus à portée, transperça l'ours. Alors que je demandai pardon à Arbitrio pour cette vie supprimée, je me fis encercler par des soldats. Je levai mes mains en l'air, quand un homme sortit de la masse de gardes. Il avait un costume bleu à dorures. Il s'adressa directement à moi :
« Alors, comme ça on fait moins le malin non ? Chut ! Ne parle pas, ici c'est moi qui parle ! J'en ai plus qu'assez des chasseurs qui chassent dans les forêts alentour, et il se trouve qu'ici c'est mon domaine. ET comme je n'autorise quiconque à chasser sur mes terres, vous êtes un criminel. » Durant son monologue, les soldats m'avaient bâillonné et ferré. Je gesticulais pour me libérer, en vain. Je le trucidait du regard, et il me répondit :
« La vie est si injuste, n'est- ce pas. Dans ta tête, je dois déjà être mort une bonne dizaine de fois. Cependant, regarde la réalité en face. Tu es fini, sale chasseur de merde ! » Et on m’emmena… C'est donc pour cela que je suis ici avec vous. Si une telle bassesse à été commise, c'est qu'Arbitrio l'a voulu. J'ai été puni. Et je repensais à cet ours en vers lequel je n'ai pas eu l'occasion de m'excuser…

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Raymond Shields
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Il ne m'en reste que des versions papier, malheureusement...
- j'espère les avoir mis dans le bon ordre '-' -


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Ven 2 Déc - 19:23
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Raymond Shields
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Sam 10 Déc - 1:30
Premier jet d'une interjection perso pour Will, faite uniquement au téléphone D:
La bulle en fond est un peu caca mais c'est juste un premier jet et c'est aussi pour avoir un ordre d'idée :D

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Sebastian Debeste
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Sam 10 Déc - 12:58
C'est pas hyper beau (tout est hyper pixelisé et avec des contours blancs) mais damn t'as quand même fait ça avec un téléphone o_o

Dans tous les cas l'idée d'une interjection custom est cool, si tu veux je te passerai des bases pour que tu puisses la refaire au bon format et de meilleure qualité :D

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Benjamin Hunter
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Sam 10 Déc - 13:03
Oublie pas que tu es dans une Cour de Justice donc balancer des bullshit pas sur que ca passe avec un Juge X)

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Billie Jean is not my lover o/
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Raymond Shields
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Sam 10 Déc - 13:40
Quand je pourrai accéder à mon ordi je ferai un truc plus propre promi :') Mais Sebou si tu peux me refiler les bases ça pourra me faire gagner du temps oui C:
Sinon pour le juge... Meh, il est vieux il comprendra pas :3

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