Simulation de tribunal / RPG dans l'univers Ace Attorney - Phoenix Wright !
 

Une retrouvaille inattendue [PV Franziska Von Karma]

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Mer 17 Aoû - 23:58
Le lac Gourd, un endroit ou je n'étais pas retourné depuis l'incident qui m'avait impliqué moi et l'assassin présumé de mon père. J'y allais en serrant les dents, pour récupérer quelques témoignages sur une affaire en cours. Vêtu comme à mon habitude de mon costume rouge bordeaux, je scrutais l'horizon pour trouver quelqu'un qui pourrait me renseigner. Personne.
Mallette à la main, je m'assit sur un banc pour reposer mes jambes de la marche qui m'avait amenée jusqu'ici. J'avais décidé d'y aller à pied. Je regardais la surface bleu de l'eau, me demandant pourquoi le destin m'avait réservé un pareil sort en ces lieux. Difficile de croire qu'un lieu si paisible et reposant ai pu être le théâtre d'un complot contre moi.
Plus loin, la circulation. Un voiture se garait. Un avion passait au dessus de moi. Un couple s'embrassait sur un banc de l'autre coté du lac. Des pas s'approchaient. Un coup de fouet résonnait près de mon oreille. Mais ... Un coup de fouet ?

Je sursautais et fit volte-face. Cette chevelure grise-bleue, ces manches bouffantes, ces collants et ces bottines vertes. Je ne put que reconnaitre maître Von Karma.


-Von Karma ? Qu'est-ce que ... qu'est-ce que vous faites ici ?


J'avais honte de me faire surprendre ici, lieu qui m'a attiré tant de problèmes. Surtout par une femme qui était par formalité ma sœur, et que je n'avais pas vu depuis de très longs mois.
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Franziska Von Karma_1
Fantôme du Passé ~
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Jeu 18 Aoû - 0:38
Il faisait bon vivre. C'était la réflexion que je me faisais le matin en me levant. Je m'étirais, je baillais et je me levais. Les cheveux en batailles, j'avais tout le sex appeal des femmes lors du réveil. Probable haleine de poney. Personne ne soupçonnait que von Karma était aussi mal léchée le matin. Et je faisais en sorte que personne ne le sache. Après tout, qu'en serait il de mon image dans ce cas ? Je sortit du drap, vêtue uniquement d'un shorty de satin noir. Je ne dors jamais nue, ne supportant pas le coton des draps dans mes fesses et entre mes cuisses. C'est étrange, mais c'est comme ça. Lorsque ma nuque craqua, je pus me détendre et entrer dans la salle de bain, me douchant des pieds a la tête avec une minutie chaque jour renouvelée. Je sortis ensuite, enfilant mon fameux tailleur, ma chemise bouffante et mes bottines vertes. J'avais envie de sortir un peu, me dégourdir les jambes. C'était mon jour de congé et dieu que je détestais les jours de congé. J'avais besoin sans cesse de me remettre dans la paperasse, les plaidoiries. J'avais besoin de défendre, de hurler des objections a tout va à ses idiots dégoulinant de stupidité idiote ! Je frissonnai et me saisit de mon fouet, passant un rapide coup de rouge sur mes lèvres et de mascara sur mes cils. Je mis de l'ordre dans mes cheveux bleu-turquoise et sortit dans la rue.

Les gens. Ses idiots pathétiques qui parcourent les rues pour aller bosser, aller rejoindre leur famille dans le parc pour un pic-nique entre idiots. Je vous jure. Je n'ai jamais compris ce besoin de rassemblement. Mon père n'avait pas le temps et je ne pouvais qu'admirer cela. Il est intelligent lui au moins. Il ne perd pas son temps a des idioties. Je travers le parc, vite fait, hélant un taxi. Qu'ont-ils a me regarder tous ? N'ont ils jamais vu de femme avec un fouet ? Je hausse les sourcils, énervée. Mais je ne dis rien. Après tout, ils ne sont qu'une bande d'idiot. Pathétiques petits idiots. Je m'éloigne, entre dans un taxi et lui donne l'adresse du lac. Il ne peut pas aller aussi près ? Mais il sert a quoi cet idiot ? A rien ! Je resors alors. Qu'il aille se faire voir, je vais aller a pied. ce n'est pas quelques kilomètres qui feront peur à une von Karma. Je m'assure que mes chaussures sont bien tenues et je commence a m'avancer sur les chemins. Je ne fais pas attention aux gens. Ils ne sont que des gens, ils n'en valent pas la peine. Je m'arrête alors, dubitative. Par où je dois aller maintenant ? Ha je n'ai qu'à suivre les panneaux. Cela fait longtemps que je ne suis pas revenu. A dire vrai. cela fait près de trois ou quatre ans que je n'ai pas mis les pieds ici. Après tout ce qu'il s''est passé, j'ai préféré fuir le pays. Et me voilà de retour, paumée. Mais je suis intelligente et je finis par trouver le lac.

Silhouette méconnaissable, cygnes, oiseaux majestueux. Des idiots se baladent. Des idiots amoureux, les pires, s'embrassent. J'ai envie de les fouetter. Mais c'est là que je l’aperçois. Silhouette reconnaissable. Je m'avance lentement, fouette l'air près de son oreille.

-Petit frère...

Un sourire en coin se dessine sur mes lèvres, tandis que je le regarde. J'aime bien surprendre les gens. Il me reconnais après tant de temps ?
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Jeu 18 Aoû - 19:06
Et voilà ma soit disant sœur qui me regarde en souriant, fouet à la main...


Petit frère, elle m'appelle. Elle n'a pas encore saisi que je suis beaucoup plus vieux qu'elle, sans doute son besoin de dominer tout le monde. Je la regarde dans les yeux un instant, un bourdonnement sifflant dans mon oreille à cause de son fouet.
Je ne l'ai jamais considérée comme ma sœur. Juste comme la fille de celui qui m'avait prit sous son aile, et accessoirement de celui qui avait assassiné mon père sous mes yeux. Je n'en voulais pas à Franziska, ce n'était pas de sa faute. Je ne savais que dire. Je ne l'ai pas vu depuis des mois, peut-être que je l'ai évité ? Oui, c'est vrai je l'ai un peu évité. Je ne sais plus où j'en suis, j'ai besoin de m'isoler avec mes affaires.


-A vrai dire, je te croyais repartie chez toi, en Allemagne. Mais apparemment l'air d'ici te convient.

Super, j'ai énoncé une évidence. J'ai constaté. Je dois être déplorable. Je me retournais sur mon banc et regardais le lac, m'attendant à ce qu'elle s’assoit près de moi. Je n'ai pas envie qu'elle vienne, je veux qu'elle parte, qu'elle me laisse seul moi et mes médicaments. Mais je sais très bien que ça ne se passera pas comme ça. Regardant toujours le lac, je demande :


-Tu n'as pas répondu à ma question : que fais tu ici ?
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Franziska Von Karma_1
Fantôme du Passé ~
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Sam 20 Aoû - 20:52
Un rire. Sadique, qui pourrait presque sonner faux. Il sonne désagréablement à mes oreilles, mais qu'importe. Je l'écoute à moitié, déblatéré, croisant les bras sous ma poitrine, je m'avance un peu, ayant roulé le fouet que je croche à ma ceinture, j'appuie cette opulence mammaire contre le dossier du banc, provocatrice. Je sens cette tension. Apparemment, il n'a pas envie de me voir ici. Tant mieux, car je compte bien y rester. Après tout, je fais ce que je veux et si cela peux faire chier ce cher Hunter, alors je ne vais pas me gêner.

-C'est comme ça que tu dis bonjour à ta sœur ?

Je sais qu'il déteste ça. Que je revienne sans cesse sur ce lien de parenté. Je suis la fille de l'assassin de son père, qui malgré tout, comble de la pitié, du sadisme ou bien du remord, l'aura adopté...mmm il est étrange père, mais je ne peux que l'admirer un peu plus chaque jour. Parfois je me demande ce qui lui est passé par la tête. Était-ce simplement un plan de sa part pour garder le fils de celui qu'il avait tué sous son joug ? Se protéger de cette manière de la vérité ? Je ne sais pas et je ne saurai jamais, car la question qui me brûlent les lèvres restera à jamais jusqu'à ce que ce consume mon sourire. Non. Je n'oserai jamais demandé pareil chose à père, au risque qu'il ne se fâche. Je ne supporte pas de le voir en colère, surtout si c'est par ma faute.

Mmm intéressant. Apparemment, il n'aime pas me voir dans le coin. vraiment pas. Il croyait que j'étais chez moi ? Oh petit frère, ce n'est pas l'air d'ici qui me plait, c'est te voir perplexe sur le pourquoi de ma venue. Oui oui...

-Et pourquoi devrais-je justifier ma présence ? Ce lac t'appartiendrait-il ?

Je hausse un sourcil, mon corps penché, buste près de sa tête. Je serais presque tentée, histoire de lui faire payer, un peu plus encore, de l'embrasser sur la joue. Un gros bisou sonore et baveux, comme de par chez moi, en Allemagne. Mais je n'en ferais rien. Se serait trop étrange et malvenu d'une von Karma. Remettant une mèche cyan de ma chevelure en place, je contourne le banc. Mes doigts effleurent son bois tendre et vert, le fouet bas la mesure sur ma jambe, tandis que je tire un peu sur mon tailleur, histoire de m'asseoir près de lui. Mais pas trop près cela dit. Jambes croisées, je regarde au loin, mains sur les genoux. Je laisse un silence s'installer, un silence qui pourrait s'avérer lourd pour lui, si réellement, il ne voulait pas de ma présence. Puis, comme les grillons seuls semblent troubler le silence, je finis par ouvrir ma grande gueule.

-Dis moi. T'es vraiment si mécontent de ma présence ? Aurais-tu aimé que je ne revienne jamais plus en ce lieu ? Près de toi ?

Je laissais trainer exprès le dernier mot. J'étais tout de même la fille de l'assassin son papa, son cher père. Moi, je continues de penser que si père l'a tué, c'est pour une bonne raison. Oui. Ce ne peut être pour autre chose qu'une bonne raison. Car père ne fais jamais rien sans raisons. Du moins, c'est ce qu'il disait toujours...et ce que je veux croire et continuer de croire...apparemment. Enfin. Sans lui laisser le temps ou l'envie de répondre, je reprend.

-Après tout, je devrais avoir honte de de revenir après ce qu'il s'est passé..n'est-ce pas ?

Jouer. Toujours. Mesquine et joueuse. Je suis une garce, mais après tout, c'est comme ça qu'on me voit et pas autrement. Et je ne vais rien faire pour casser l'image que l'on se fait d'une von Karma. Je n'aimerais pas que père soit déçu de moi, je ne voudrais pas entacher la réputation des von Karma. Se serait mal. Des fois, j'en veux à Benjamin. Si son père n'avait pas été si con, il ne serait pas mort et mon père...enfin...après tout, qui suis-je pour juger un homme que je ne connais qu'à travers les yeux de père ? Et encore ? Je ne connaissais pas cet homme. Et peut-être que, c'est effrayant à dire, peut-être que je l'aurais bien aimé moi..ce papa Hunter. Ouh que j'arrête de penser, cela me fait divaguer.
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Lun 22 Aoû - 23:05
J'étais calme de nature, elle le savait. C'est pour cela qu'elle venait m'embêter aussi souvent. Si je n'avais pas eu l'excellente éducation de mon père, je l'aurais giflé sur le champ, et pourquoi pas noyé ? Mais ce n'était pas moi, je restais simplement à fixer le lac, me demandant si mon père aurait apprécié mon changement d'orientation. Après tout, je voulais absolument devenir avocat de la défense, avant sa mort. Et puis, soudain le visage de Wright m'apparut. Wright. Un nom qui décidément ne voulait plus partir de ma mémoire. Je me demande si Franziska le détestait autant qu'elle le disait. Il me semblait l'avoir vu le reluquer. J'étais un peu jaloux d'ailleurs, je dois me l'avouer, et je ne sais absolument pas pourquoi.

-Von Karma ... je veux juste que vous me laissiez tranquille, dis-je en recommençant à la vouvoyer.

Pour feindre le procureur occupé, je sorti un ordinateur portable de ma poche et pianota sur les touches, rédigeant une fin de rapport à la traîne. Ne sachant que mot dire, je fermais le clapet, rangea l'ordinateur dans ma mallette et me leva, les mains dans les poches, foudroyant Von karma du regar.

-En fait, tu aime m'emmerder, hein ? Tu aime me voir dans la galère, dans un de mes seuls moments d'impuissance. J'étais venu ici pour me reposer, trouver la paix, et c'est déjà assez difficile de revenir sur ces lieux sans que ...

Je ne pus finir ma phrase, faute d'inspiration, ou peut-être submergé par des sentiments ? C'était si rare ... Je regardais le visage à la fois angélique et démoniaque de ma "petite sœur", la tête légèrement baissée, les yeux dissimulés sous mes mèches. Il ne me semble pas lui avoir autant fait de mal, alors pourquoi s'acharnait-elle ? C'était pourtant moi qui l'ai aidé étant enfant à se faire respecter, avec l'aide de son père. Et puis quand elle avait peur de son père, c'était moi qui la conseillait.
C'en était assez, je pris ma valise, remit ma veste et fit volte-face pour m'en aller. Je ne pouvais décidément pas avoir la paix, je retournais donc chez moi. Mes chaussures crissaient sur le sable qui parsemait le chemin goudronneux qui reliait le lac au parking. D'un pas décidé, la tête haute je m'en allais donc. Avant d'être hors de portée sonore je lançais un :

-Adieu Von Karma.

Exactement la même phrase prononcée avant que le père de la jeune femme soit enfermé. Mais cela, elle ne le savait pas je crois. J’espérais qu'elle ne me suivrait pas, que je puisse retourner tranquillement chez moi, ressasser des dossiers, regarder la télé ou faire une sieste.
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Vérité Wright_1
Fantôme du Passé ~
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Messages : 30
Dim 15 Juil - 15:17
Est-ce que je peux déplacer ? Parce que vus que tu n'es plus sur ce compte ?
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Benjamin Hunter
Fondateur
Procureur Général
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Fiche du Personnage : LIEN
Messages : 780
Médailles :
Dim 15 Juil - 16:52
Oui :)

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Billie Jean is not my lover o/
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Vérité Wright_1
Fantôme du Passé ~
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Lun 16 Juil - 0:24
Merci ! Je vais essayer de prendre des nouvelles des "anciens" membres.
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